s.s. nautilus
Journal de bord du Nautilus : 23/02/2021


Journal de bord du Nautilus : 11/02/2021
La mode est au revival notamment les années 70 avec la sortie de la saison 3 des petits meurtres d'Agatha Christie dont les premiers épisodes font effectivement ressurgir de vieux souvenirs d'enfance (eh oui, ça ne nous rajeunit pas ;-). J'ai un petit faible pour cette série et le moins que l'on puisse dire est que la saison 3 démarre sur les chapeaux de roues (de R15). C'est drôle, bien filmé et les dialogues sont toujours aussi incisifs. Bref, une vraie réussite.

Autre série du même temps, sur Canal cette fois-ci mais contrairement aux plateformes fermées, type Netflix, un coffret DVD est disponible. Moins de streaming, plus d'écologie.




La série raconte sous forme humoristique la naissance du Groupe d’Étude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés, le GEPAN. Cette division du CNES a été créer pour étudier et donner une explication rationnelle aux phénomènes OVNI qui ne sont multipliés à cette période.

Décidément, très actif en ce moment, c'est Thylacine qui assure la bande originale. Pour composer cette musique rétro-futuriste, il s'est enfermé pendant 2 semaines dans le temple au sens religieux du terme de la musique électronique, le SMEM (Swiss Museum for Electronic Music instruments) de Fribourg. Il a pu utiliser la playroom du musée pour composer une musique très moderne et envoutante sur instruments d"époque. Il a aussi fait appel à Yan Wagner, artiste éclectique et très doué, pour le morceau titre 1978.




À noter que le SMEM ouvre sa playroom à tous. C'est notamment ce qu'à pu faire LOOK MUM NO COMPUTER , un anglais complètement déjanté qui fait de la musique avec à peu près n'importe quoi qui contient un minimum d'électronique comme, par exemple, reproduire le son du logo THX à l'aide de 48 Gameboys !




Je recommande chaudement sa chaîne YouTube.


Journal de bord du Nautilus : 03/02/2021
Fini les blablas, les One Planet Summits, les Grenelles et autres COP. Il faut les forcer et les voilà condamnés pour la première fois.




Ce n'est qu'une première victoire mais il en y aura d'autres. Il faut leur reprendre le volant dans mains et appuyer sur le frein.

Continuons le combat !


Journal de bord du Nautilus : 21/12/2020
Ce n'est pas la première fois que l'electro s'empare des "tubes" de la musique dite classique. C'est même une spécialité de certains collectifs comme Café Del Mar par exemple. Anne Dudley a également apporté sa contribution à cette revisite de certains grands thèmes et aussi grâce au dernier album des Art of Noise , le superbe The Seduction of Claude Debussy .

Cette fois c'est Thylacine qui rend hommage au grands compositeurs dans son dernier album Timeless et le moins que l'on puisse dire est que ça marche. Pour preuve ce très beau travail autour de la Gnossienne N°1 d'Erik Satie :


Et pour le plaisir des yeux et des oreilles :



Journal de bord du Nautilus : 06/11/2020
Une tendance inquiétante se profile encore amplifiée par la crise sanitaire actuelle. L'industrie du cinéma privilégie son offre de streaming au détriment du cinéma en salle. C'était vrai avec Netflix, ça l'est encore plus avec Disney.

Par exemple, un des derniers films de Kenneth Branagh , Artemis Fowl (2020) ne sort que sur la plateforme Disney+. Je ne sais pas ce que pouvait donner l'adaptation ciné de ce chef-d'oeuvre de la littérature fantastique jeunesse (plus puissant, à mon avis, qu'Harry Potter), mais le fait est que je ne pourrais pas le voir en salle.

C'est aussi vrai pour le dernier film des frères Coen , La ballade de Buster Scruggs qui n'est sorti que sur Netflix. De même le prochain Sofia Coppola , On the Rocks (2020) qui ne sort que sur Apple TV.

Disney a même indiqué qu'il va à terme ne plus sortir que ses "films" sur Disney+. Ce n'est pas que ça me gêne outre mesure que la nouvelle bouse Avengers ou StarWars ne sorte pas en salle mais ça risque de contaminer les autres compagnies qui pourraient privilégier la rentabilité (pas besoin de payer de distributeurs et tous les "clients" captifs casquent une montagne d'abonnements) à l'artistique.

Je propose donc que cette consommation cinémacdo n'utilise plus le terme de film mais netfilm par exemple tout comme McDo ne devraient pas pouvoir utiliser décemment le terme de restaurant.

Tant qu'il y aura encore des Villeneuve , Nolan ou Dupontel pour y croire encore, j'irai soutenir leur démarche dans les salles obscures.

Que vive le cinéma et qu'on puisse encore l'appeler le 7ème art...